Yonaka

13 avril 2007

Le projet : adrénaline !

Pour répondre à Pierrrot,
Mon projet s'est très très très bien passé. Il y avait du monde, le temps a été clément, les gens ont été contents !!! Même l'emmerdeur s'est adouci !

Côté partiels... pas encore de notes, mais je pressens une légère catastrophe. Ce qui est fait est fait, qui vivra verra ! (oui oui, lieux communs et alors ?)

Pour mon mémoire de stage, j'attends que mon tuteur veuille bien lire et répondre au mail que je lui ai envoyé il y a de ça une semaine...

Mon stage : tranquille de chez tranquille pour le moment. Des tâches subalternes pour m'intégrer au système particulier de l'association.

Et une grande impression de vide s'installe en moi suite à la mise en veille de mon activité après l'arrêt de mon projet et le weekend énorme de fête pour mon 22ème anniversaire.
Je me retrouve seule, au bureau et à la maison, le téléphone désespérement silencieux (qu'ont-ils tous à vouloir rester chez eux ? moi je veux sortir !)

Mais à part ça, je me fais des pauses déjeuner dans un parc au soleil, les oiseaux chantent et le lac renvoient mille reflets magnifiques. L'air embaume le printemps, il fait chaud (presque deja les fenêtres ouvertes la nuit).

Me manque un homme mais la Terre n'en est pas pour autant depeuplée (cf. Pierrrot). Je me sens bien. Je me sens bien. Je me sens bien.

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27 mars 2007

Zeeeeen

Don't panic (we will write)

J-0 pour les partiels...
J-4/5/6 pour mon projet

Les problèmes sont pris un par un. On se creuse les méninges pour les résoudre. Heureusement, certaines personnes sont plus sympathiques et compréhensives que d'autres...
Oui, monsieur l'emmerdeur (désolé, mais vu l'homme y'a pas d'autre mot) a encore frappé. Et ce n'et pas fini. Nous avons une très mauvaise nouvelle à lui annoncer. Partira, partira pas ? Ni chaud, ni froid. Qu'il fasse ce qui lui chante !

Relativement peu stressée pour les exams, qui passent ce semestre carrément au second plan. Je suis dans les temps, niveau révisions. Je ne m'attends cependant pas à une réussite mémorable.

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Ensemble, c'est tout

Ciné du WE. J'avais déjà lu le livre (Anna GAVALDA). Film relativement fidèle, mais la mise en images a laissé derrière elle l'intensité des émotions. On perd le cheminement intérieur des personnages. Dommage. Très dommage.

Je suis un peu Camille, un peu Franck, un peu Philibert. Perdue.

ensemble

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11 mars 2007

If I could be an Angel

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05 mars 2007

A propos du changement

"Les changements ne sont pas inquiétants. L'immobilité et le mensonge sont bien pires."

B. Werber - L'Arbre des possibles

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04 mars 2007

Rapatriée

Cette fois, c'est fait.
Toutes mes affaires ou presque ont été rapatriées de chez ma mère.
Hier, j'ai passé l'après-midi à défaire les cartons, pour trier ce que je garde, ce que je jette, ce que je vais brocanter et ce que je vais donner.
Difficile. Il y a des choses qui encombrent, mais dont je n'arrive pas à me débarasser. D'autres en revanche que j'aurais dû jeter il y a bien longtemps.
On n'a pas idée de garder ses cours de terminale (ça fait presque 5 ans... que le temps passe vite !)
Les vêtements dont j'avais oublié jusqu'à l'existence partiront à Tremplin.
Les bibelots sans valeur sentimentale seront brocantés.
Certains objets seront relookés, repeints et réinstallés.
Mon problème, ce sont mes livres : quelques centaines de bouqins que jamais je ne pourrai revendre, mais qui n'ont pas suffisament de place sur mes étagères. Les laisser dans un carton... non plus. J'y réfléchis toujours.

Rapatriée. Je me suis encore une fois repris une partie de ma vie en pleine face. Une vie et des odeurs qui emplissent ma chambre. Une odeur d'ailleurs. Une odeur qui m'est étrange.
Rapatriée. Rapatriée. Rapatriée.

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Le saut de l'ange - Calogero

Pas sur Radioblog... sorry

Si je ne réponds pas quand tu me fais signe,
Laisse-moi un message,
Que je devine ce que tu es,
Ce que serait l’amour entre nous,
L’amour après tout.

Et si sur cette voie, je ne te suis pas,
Je sais le message
À tout jamais.
Un jour ou l’autre il faut qu’on saute,
Tenter le voyage,
Trouver le courage

Je sais qu'il manque parfois l'étincelle,
Je sais qu'il ne nous manque pas l'essentiel,
Je sais que c'est toujours l'amour qui donne des ailes.
Le saut de l'ange...
Je sais qu'on a le coeur au bord du vide,
Mais je sais que c'est l'ange qui nous guide,
Entre les orages, entre les naufrages...

Si je ne suis pas l’homme que tu attendais,
Laisse-moi un message
Sait-on jamais
Quoi que je fasse, quoique j’ai fait
Dans tout le silence, reste l’évidence

Je sais qu'il manque parfois l'étincelle,
Je sais qu'il ne nous manque pas l'essentiel,
Je sais que c'est toujours l'amour qui donne des ailes.
Le saut de l'ange...
Je sais qu'on a le coeur au bord du vide,
Mais je sais que c'est l'ange qui nous guide,
Entre les orages, entre les naufrages...

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26 février 2007

Lettre aux femmes qui m'entourent

A ma tante
Depuis 3 ans, tu mens. Depuis 3 ans, cette tartine de merde dont tu parles tout le temps, tu te l'es fabriquée toute seule. Tu l'aurais dit, il y a 3 ans, tu aurais fait moins de mal. Mais tu as préféré mentir, toi qui me disais tout le temps qu'il faut arrêter de faire des secrets, arrêter de ménager tout le monde. Toi qui me disais tout ça, et moi qui te croyais. Moi qui te considérais un peu comme une seconde mère.
Mais comme elle, tu ne sais pas ce que tu veux, et tout le monde en souffre. Moi, j'en souffre.

A ma mère
Tu n'as plus d'argent. Tu pleures, et tu nous envoie sur les roses au moindre mot. Pourtant, nous ne sommes pas responsables de ton départ. Nous ne sommes pas responsables de tes choix. Je suis juste là, ton enfant. D'ordinaire, les mères transmettent leurs valeurs aux enfants. De toi, j'ai retenu le refus constant de participer aux sorties familiales, les plaintes sur ta situation, qu'elle soit familiale, de mère au foyer, d'agent de production, de femme divorcée avec enfants à charge (à charge... c'est plutôt papa qui l'a assumée notre charge)
Si seulement je pouvais espérer. Mais je sais que ce n'est pas possible.

A ma soeur
Je n'ai pas avec toi la même complicité qu'avec elle. J'ai essayé, mais tu es proche de lui, notre frère. Tu n'es pas seule.

A ma cousine
Tu es comme ma soeur, toi. Je te comprends, tu me demandes de jouer le rôle de grande soeur, et je suis heureuse de jouer ce rôle pour toi.

A ma grand-mère maternelle
Tu pèses sur tous. Tes remarques acerbes détruisent tout. Tu m'as lancé comme une malédiction qui tourne et se retourne dans ma tête. Je n'arrive pas à l'éloigner.

A ma grand-mère paternelle
Mémé, tes yeux s'attristent parfois un peu trop vite, mais tu es là, tu écoutes et tu conseilles. Je t'aime.

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15 février 2007

Time évolution

Il y a des jours où tu te dis que rien ne bouge, que tu es empêtré dans une immensité immobile, incapable de te débattre, de partir. Tu te dis que rien ne changera jamais.

Et un jour, tout change.

Ce qui te paraissait immobile à jamais se met soudain à trembler, comme la terre quand la lave en fusion cachée sous sa surface décide de se manifester. Tu découvres de nouvelles perspectives, de nouveaux modes de fonctionnement, ton regard change. Les gens, autour de toi changent aussi. Ce qui te paraissait important ne l'est plus autant, tu relativises. Tu comprends un peu mieux ce qui est important.

Les mots sont importants, les gestes aussi, quand ils disent l'amour que tu portes aux gens. Les regards, les présences, les attentions, prends-y garde.

Souries à la personne renfrognée que tu rencontres. Rassures l'être dont tu sens le trouble dans le regard.

En moi-même, se côtoient la femme énergique qui n'arrêterait jamais de créer pour exister, et l'enfant qui passerait des heures à observer un papillon voler dans le silence et le calme d'une après-midi d'été.

En toi, je vois la bosseuse qui arrivera où elle le désire parce que son métier sera sa passion. Je vois aussi la jeune fille trop sage qui s'est enfermée dans ses livres (mais qui essaie de s'en sortir).

En toi, je vois l'enfant fragile sur qui les coups pleuvent, mais je vois la jeune femme en devenir qui a des convictions et les affiche face au monde.

En toi, je vois le caractère décidé, la volonté inébranlable de créer ta famille, et je vois l'indécision face à tes choix professionnels.

En toi, je vois cela. Peut-être me trompé-je. Peut-être pas. Regarde mes yeux, mais ne regardes pas que les miens. Va vers d'autres horizons, mais saches que tu feras toujours partie du mien.

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11 février 2007

Elle est dure parfois (souvent ?), la vie

Il y en a qui disent "la vie n'est qu'une grosse tartine de merde".

Qu'ils aillent se faire voir.

Oui, il y a des jours comme aujourd'hui où j'aurais tendance à le penser. Des jours qui pleurent quand la leucémie s'attaque à un enfant.
Oui, il y a des jours aussi où le manque de bras pour me serrer fort me font détester cette vie.

Mais la vie n'est pas une grosse tartine de merde. La vie, c'est un plat cuisiné que chacun invente. Bien sûr, celui qui part avec des ingrédients de qualité a, au départ, un avantage par rapport à celui qui n'a que des ingrédients bas de gamme.
Mais on peut faire un truc infâme avec de bons ingrédients si on n'est pas bon cuisinier et qu'on refuse de prendre des cours. Et on peut faire quelque chose de délicieux avec peu, si on sait être inventif.
Et bien sûr, il peut arriver que même le meilleur des cuisiniers rate incompréhensiblement son plat. Mais celui qui n'aura jamais essayé, lui, ne le ratera pas, mais passera à côté de la vie.

La vie n'est pas une grosse tartine de merde : c'est un plat cuisiné.
Un sourire d'enfant, un geste tendre, le soleil de printemps, les oiseaux qui chantent : pensez-y quand la casserole déborde ou que le dîner brûle.

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